Le tableau qu'on vous remet mélange les étages sur une même feuille, disperse les blocs et confond les façades paires et impaires. Vérif Stores le remet d'aplomb, puis vous suit sur le chantier.
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Repérer les doublons à l'œil dans le document d'origine demande de le surligner en quatre couleurs. Les numéros sont dans le désordre, les blocs éparpillés, et rien ne distingue les stores impairs des pairs — alors qu'ils désignent deux façades différentes.
Une ligne en double, c'est un store compté deux fois. Une parité confondue, c'est un technicien envoyé du mauvais côté du bâtiment.
| Store | Étage | Bloc | |
|---|---|---|---|
| 14 | 2 | B | |
| 7 | 1 | A | |
| 14 | 2 | B | doublon |
| 23 | 5 | A | |
| 9 | — | A | étage vide |
| 16 | 2 | B | |
| 31 | 3 | C | bloc inconnu |
| Store | Bloc | Type | État |
|---|---|---|---|
| 7 | A | ext | vérifié |
| 9 | A | ext | à revoir |
| 13 | B | inter | vérifié |
| 15 | B | ext | vérifié |
| 17 | B | ext | à faire |
| 21 | C | inter | à faire |
| 23 | C | ext | à faire |
L'application signale. Elle ne supprime jamais une ligne en silence : c'est vous qui tranchez.
La numérotation n'est pas décorative : chaque étape se nourrit de la précédente. On ne répartit pas un travail tant que le fichier n'est pas d'équerre.
Un fichier Excel, une photo du document, ou une photo prise sur place.
Doublons, lignes vides, incohérences entre le numéro de store et l'étage ou le bloc déclarés.
Une feuille par étage, blocs regroupés, numéros triés, impairs et pairs séparés.
Le travail se divise par bâtiment et par parité, en lots précis affectés à chaque technicien.
Valider un store, cocher une terrasse, choisir le type — intérieur, extérieur, intervitrage — et signaler une anomalie avec photos.
Progression globale et statistiques d'équipe, avec un classement que l'on peut garder privé.
Le livrable n'est pas un export brut : c'est le classeur attendu, avec ses formules en place et ses codes couleur par bloc.
Les annotations manuscrites du terrain — M, ext, inter, HS, ter — sont décodées selon la feuille de légende, et l'annotation d'origine est toujours recopiée en note. Rien ne se perd en route.
Tout est local sur le téléphone. Un sous-sol sans couverture ne bloque pas la journée, et aucune donnée ne part chez un tiers.
L'ordre de l'application suit l'ordre du déplacement réel dans le bâtiment.
Une anomalie se signale avec ses photos, prises au moment où on la constate.
Les incohérences sont signalées et laissées à l'arbitrage. Une donnée fausse qui a l'air juste coûte plus cher qu'une donnée manquante.
L'application s'installe directement depuis le serveur. Les identifiants d'accès se créent depuis l'espace d'administration.